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La donnée pour innover, quelle éthique?

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Comment vivre dans un monde ou la technologie envahit tous les domaines, en garantissant la liberté individuelle et la protection de la vie personnelle ?

Le constat montre que nous faisons face à une augmentation exponentielle des données et de leur gestion.

  • Un volume mondial des données numériques multiplié par 30  en 10 ans
  • Une progression envisagée de 40% des données par an sur les 5 prochaines années
  • 175 zetta-octet de données attendues d’ici à 2025 (1 zetta 10 puissance 27) ; et cette tendance s’accélère.

Aujourd’hui on comprend que tout est data et que c’est une matière première d’une valeur inestimable. Cette matière première, c’est aussi la mise en données de notre quotidien, de nos vies au travers des réseaux sociaux, que ce soit facebook, google, twitter , instagram…ou toute autre plateforme, que l’on retrouve  en formats, texte, audio ou image…

La gestion des données, une mégatrend pour la technologie

L’augmentation permanente du volume de données s’accélère au point de la considérer dans le monde de la technologie comme une mégatrend.

Dans cette économie digitale, la data nourrit ces nouvelles technologies, comme les algorithmes, le machine learning mais aussi  l’IA qui apprend sur de très gros volumes de données issues d’expériences passées et que l’on retrouve dans la reconnaissance des formes, dans l’intégration du réel, dans la capacité d’interaction dans la relation homme machines, dans la capacité d’analyse de masse de données que l’humain n’est pas en mesure de traiter pour créer de nouveaux produits ou services.

C’est cette partie qui pose la question de l’éthique.

La gestion des données pour innover, quelle éthique ?

Lorsque l’on parle d’éthique, de quel référentiel parle-t-on ? En général, on fait référence aux codes et principes définis dans notre grille de lecture de citoyen européen.

Mais l’éthique est relative et elle n’est pas universelle. L’éthique est pensée dans une approche contextuelle en fonction de l’entreprise, du secteur, des produits, mais aussi d’une culture.

Quand on parle d’éthique en Europe, on parle de l’éthique selon les conformités définies par les standards européens.

Deux exemples le métaverse et OSINT

Prenons l’exemple de Facebook et son évolution vers le métaverse. Comment réguler les pratiques de développement d’algorithmes ?

Comme l’explique Aurélie Jean, spécialiste de l’intelligence artificielle, auteur du livre Les algorithmes font-ils la loi ?

 » La démarche de Facebook est d’aller collecter des informations, des données sur nos comportements sur la plateforme à travers ce qu’on aime, ce qu’on va commenter, comment on va le commenter, à qui on va être connecté… là, il va pouvoir le faire à un degré supérieur à travers des relations sociales complètement virtualisées. Donc on va pouvoir collecter de l’information en temps quasi réel sur nos comportements. »

Je vous donne un autre exemple de l’utilisation de la gestion de vos données. Dans cette vidéo Micode démontre comment, avec l’OSINT (open source intelligence),  à partir d’une photo d’avion postée sur le net, sans informations apparentes, ils ont retracé le type d’avion concerné, le vol, son lieu de départ et sa destination, y compris par des calculs de logiciels accessibles sur le web, la place du passager qui a pris la photo.

Cela pose donc la question : Les data et l’éthique sont-elles conciliables ?

Retrouver le point de vue de Laurence Vanin, Fondatrice de la Chaire de la Smart City, Directrice du Comité d’Ethique de INR (Institut du Numérique Responsable) et Expert de l’Institut EuropIA sous l’angle de l’homme est il un être prédictif.

Hélène Campourcy – Fondatrice umantex

Hélène Campourcy

fondatrice de Umantex

helene campourcy

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