Faut-il s’intéresser à l’invisible?

Faut-il s’intéresser à l’invisible?

Quand on parle de risque, de quel risque parle-t-on ? Du risque que l’on voit de suite, de celui qui est prévisible ou de celui qui est peu probable, voire quasi imprévisible ? Car c’est ce dernier qui va nous désarçonner. Comme le COVID-19, totalement inimaginable encore il y a quelques mois, les conséquences de l’impréparation a eu un impact désastreux.

Mais comment évaluer un risque ?

Voici une belle formule que je partage avec vous : Le risque = la menace x la vulnérabilité

Cette équation souligne bien que le risque devient exponentiel si les faiblesses ou les fragilités de l’entreprise ne sont pas résolues.  Mais comment faire face à une menace si elle n’est pas anticipée ?

Courbe de Gauss – Loi des probabilités

S’appuyer sur la courbe de Gauss et la loi des probabilités avec des scénarii « what if », permet de créer les scénarii adaptés à différentes situations à partir d’une matrice des risques critiques. Cet exercice donne la possibilité de décliner les solutions et les process en les inscrivant dans un plan de continuité. L’objectif est clair : il s’agit d’anticiper, de se préparer et de s’organiser pour affronter une crise avec plus de sérénité et d’efficacité.

Pourquoi se préparer à l’imprévisible ?

On voit à travers l’expérience que des entreprises qui avaient déjà travaillé le risque, sa probabilité et préparé leur plan de continuité ou de recovery, ont su les déployer avec agilité, rapidité et efficacité durant la période COVID-19. Elles ont eu « juste » à dérouler le plan, évitant ainsi bon nombre d’écueils, dont les dysfonctionnements majeurs, les problèmes RH, les surcoûts…

Alors à votre avis, quel risque prenez – vous à vous préparer face à celui de ne pas le faire ?

Hélène Campourcy – Fondatrice umantex

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